Marie-Aude Eber, fondatrice de Aroma'O

Marie-Aude Le Ber : « Aroma’O, c’est faire de mes clients des acteurs de leur santé ! »

Marie-Aude Le Ber est aromathérapeute. Elle a créé Aroma’O il y a peu, pour aider ses clients à se soigner par les huiles essentielles. Outre l’aromathérapie, Marie-Aude propose un réel accompagnement à ses clients. Son moteur ? Rééduquer et réconcilier ses clients avec les bienfaits des plantes, pour une action globale et positive sur l’organisme.

1- Marie-Aude, peux-tu nous expliquer le concept d’Aroma’O ?

C’est une société que j’ai créée récemment, puisqu’elle a débuté officiellement au 1er septembre de cette année. Elle est spécialisée en aromathérapie, avec une approche holistique. Mon but est de faire découvrir l’aromathérapie et ses bienfaits sur notre santé. Je propose donc, plusieurs services : des formations en présentiel et en ligne, des ateliers, des consultations personnalisées et bientôt des vidéos, avec des conseils de santé centrés principalement sur les huiles essentielles et l’aromathérapie. Tout simplement pour aider les gens à se soigner de manière plus naturelle et leur faire prendre conscience, qu’ils sont acteurs de leur santé (sourire) !

Malheureusement aujourd’hui, on n’en a plus conscience ! On a trop perdu ces notions-là ! Pourtant, c’est en changeant son hygiène de vie, sa façon de se soigner et de s’alimenter, que l’on pourra aller vers un meilleur bien-être. Plus naturel. Nous avons un corps qui est très bien fait : il sait régler la plupart de ses problèmes, à condition de savoir l’écouter, de reconnaitre les symptômes et d’aller chercher les causes. Mais l’être humain a oublié ces fondamentaux ! On vit dans un monde, peut-être devenu trop rapide pour nous, où tout se règle facilement… mais pour autant, pas forcément sainement. Et je le regrette ! C’est donc pour ça qu’avec Aroma’O, je tente de réconcilier mes clients avec eux-mêmes, par le biais des plantes (sourire).

2- Est-ce que finalement, ton but ne serait pas de rééduquer aux bienfaits de la médecine douce ?

Oui, tout à fait (sourire) ! Je le fais, que ce soit à travers mes ateliers ou à travers mes consultations. J’essaie de toujours raisonner de façon holistique. D’ailleurs, j’ai suivi un certain nombre de cours de phytothérapie et de naturopathie, pour justement proposer à mes clients, une approche globale. Par mon approche, j’essaie de faire prendre conscience aux gens, qu’ils peuvent eux-mêmes régler certains de leurs maux du quotidien. Et de façon naturelle ! Et qu’il faut le faire, avant d’arriver dans des situations extrêmes et polluantes. Mais pour ça, il faut s’écouter (sourire).

Pour moi, apporter une écoute bienveillante est primordial ! Je ne vois pas comment bien soigner mes clients par les huiles essentielles, si je ne comprends pas les causes, ni même le contexte de leurs maux. Cela ne fait pas sens pour moi ! Et cela voudrait dire, de soigner en « surface » les symptômes, sans régler le problème de fond. L’aromathérapie n’a pas pour rôle de diagnostiquer ou de combattre des pathologies lourdes mais, c’est le réflexe à avoir pour les maux du quotidien ! Elle vient en complément de la médecine allopathique.

3- Comment t’est venu ce constat ? Comment as-tu pris conscience de l’urgence de la situation ?

Grâce à mon entourage (sourire) ! J’avais des exemples très concrets : une jeune maman par exemple, qui, dès que son fils avait de la fièvre, courait aux urgences. On a un superbe système de santé en France qui, au final, est mis à mal par l’irresponsabilité des gens. Je pense vraiment qu’il faut rééduquer, qu’il faut faire plus de prévention. Quitte à aller sur les bancs des écoles, réexpliquer certaines notions de base : respirer, se nourrir sainement, dormir suffisamment, éliminer et bouger. Il faut informer les jeunes générations maintenant, pour remédier aux problèmes du système de santé. Il faut leur enseigner le soin par les plantes ! Ce sont des choses basiques et du bon sens pour moi ! « Le bon sens fait le bon sang », cette expression du professeur Valentin Marchesseau est très juste. Et quand on a compris ça, on a tout compris (sourire).

4- Donc pour résumer, ton service ne se limite pas au simple conseil en aromathérapie. Tu as mis en place, un procès complet, dans lequel tu démontres toute ta maîtrise ?

J’ai pour objectif de sensibiliser un maximum mes clients, sur les bienfaits de l’aromathérapie. Je les accompagne au-delà des consultations, par mes préconisations écrites, mes conseils en hygiène de vie et en aromathérapie. J’ai mis en place un suivi, au travers d’un rendez-vous téléphonique, dans les 8 à 10 jours après la première consultation. Cela me permet de m’assurer des bienfaits du traitement et de le réajuster si besoin. Il y a dans mon métier, un réel accompagnement des clients vers leur mieux-être. Aussi bien physique, que psychique. J’aime prendre soin des gens et ils me le rendent bien (sourire) ! C’est vraiment mon moteur au quotidien.

5- Si tu avais des conseils à donner à des entrepreneures, en cette période un peu perturbée, qu’est-ce que tu leur dirais ?

De prendre soin d’elles et de prendre soin de leurs collaborateurs : il est important de travailler dans un environnement serein. De faire en sorte, que les salariés se sentent bien. Et pour y arriver, il est possible de faire appel à des intervenants extérieurs. Ceci, de façon à prodiguer des soins et améliorer la QVT (qualité de vie au travail) : proposer des ateliers d’aromathérapie, de sophrologie, ou de réflexologie….

Il est important aussi – surtout en ce moment ! -, de faire du tri dans les informations qui nous sont transmises. Nous sommes dans une période anxiogène, qui a un réel impact sur le moral. Prendre soin de son moral, est la base d’une bonne hygiène de vie ! Même si le contexte nous limite dans nos actions, il ne faut pas s’empêcher de vivre. Il faut continuer à aller de l’avant et garder son positivisme. Quand on a le moral, on a l’envie (sourire) ! Et les huiles essentielles sont formidables, pour gérer les situations de stress, les peurs, les angoisses, soutenir l’immunité ou redonner du peps. J’adore l’huile essentielle de bergamote pour ça, par exemple (sourire) !

Pour contacter Aroma’O :
aromaopro@gmail.com
07 66 40 43 12

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